Welcome to the era of DevOps!

Welcome to the era of DevOps!

How often do you start your day earlier, because of a server crash?
O: I have to confess that I was awakened in the middle of the night hundreds of times. About server crashes, database freezes, hanging applications, and weird situations.

Which is your favorite blog?
O: I prefer to speak about articles. Sometimes I read a really good article and I browse the whole blog. To answer to your question I don’t have a favorite blog, I have favorite podcasts, french geostrategic podcasts.

Which is the book, you would recommend to anybody in the IT community?
O: May I suggest two books? In English and in French. The first one is a must-have to read the book of Jezz Humble and Dave Farley Continuous Delivery. The second one, is more philosophical about our new changing world Surgissement d’un nouveau monde – Valeurs, vision, économie, politique… tout change by Marc Luyckx Ghisi.

Which is the book that inspires you the most?
O: A whole library! Your question is a bit amazing and makes me think about Les combustibles by Amélie Nothomb. This book is about people in a library burning books to avoid the cold, and the recurring question is « which book to burn or to keep? ». So which book I prefer to keep? Utopia by Thomas More, to keep a cape, to keep a vision.

Have you been to Bulgaria? If yes, what do you like the most?
O: I will enjoy my first time in Bulgaria.

Get your lab!

Certaines sociétés veulent leur DevOps lab. Un bien grand mot pour caractériser une plate-forme de travail dédiée aux outils DevOps. A l’instar de tout bac-à-sable, ce lab est un excellent moyen de se les approprier, d’apprendre à les administrer, à les maitriser. Non seulement des sociétés mettent les moyens pour une telle mise en place, mais parfois des individus à titre personnel veulent eux aussi se parfaire voire acquérir de nouvelles compétences. Et donc les uns ou les autres commencent à installer ces fameux outils DevOps.

Comment ça « installer » ? Vous voulez dire apt-get install etc. ? En somme, installer à la main !? Ce qui me parait assez hallucinant quand on parle de DevOps, de configuration et de déploiement automatique, avec toute la batterie d’automatisation et de scripting sous-jacente ! A mon sens, pour un DevOps Lab, il faut le constituer dans un esprit DevOps ou plus exactement en Infra-as-code. Et moi de lancer le projet G10B, le numéronyme pour Get your lab!

Voyons plus avant le concept de ce projet permettant d’obtenir ex-nihilo un DevOps lab sans les mains.

g10b - v0.3
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Merci Caroline

Lendemain de grand soir. La mine tirée par l’émotion, les cernes noires charbon. Une journée qu’on ne peut rayer d’un trait. Après l’ivresse, la gueule de bois avec une pointe de je-ne-sais-quoi. C’était tendre hier et c’est dur aujourd’hui.
Un des marqueurs de la République a été blessé, une de nos règles a été violée. Des évènements que rien ne pourra gommer. Et pourtant, après l’effroi et l’euphorie, l’effet porte peu. Ou prou.

Ce matin s’ouvre sur ce vide. Ces gerbes et ce vide. Ce silence et ce vide.
Et soudain s’élève la voix de Caroline Fourest…

 

 

Mémorial improvisé dès les premières heures devant les locaux de Charlie Hebdo.

Mémorial improvisé dès les premières heures devant les locaux de Charlie Hebdo au lendemain de la manifestation nationale, mondiale.

Sécuriser l’opt n’est pas une option

En prenant soin de lire le FHS, on découvre que le répertoire /opt concerne les logiciels non inclus dans la distribution et installés manuellement pour tous les utilisateurs.. Dans la pratique on y trouve effectivement nombre d’outils et progiciels. Ce répertoire /opt est loin d’être anecdotique dans une exploitation, c’est même un des viviers principaux des processus tournant sur une machine ! Certes j’exagère…
Or de base la sécurisation de ce répertoire /opt est très strict avec pour propriétaire et groupe respectivement root et root. Et donc se pose la question des droits à appliquer pour l’ensemble de ces applications et outils exotiques. Doit-on « tout passer en root » !?

Surtout pas malheureux ! Repeindre ses répertoires en root est une très mauvaise idée, pour deux raisons principales. Une telle stratégie revient à uniformiser sa sécurisation, ce qui est déjà un premier mauvais point sur un sujet qui demande au contraire de la granularité. J’ose l’apostrophe : si le sticky bit a été inventé, ce n’est pas pour qu’on uniformise les propriétés !
Ensuite ça imposerait de faire appartenir au groupe root les comptes utilisateurs des installations dans le /opt, ce qui revient à entre-ouvrir la porte du chaos.

Voyons comment procéder…

Opt

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Fruité à coeur

Un pépin ? Compile le noyau ! Fortement résumé, c’est le résultat de mes recherches quant à la mise en oeuvre de ma carte WiFi Intel 7260. Le fond de l’histoire est que le noyau linux utilisé dans la dernière version stable wheezy de Debian est un kernel 3.2.0, et que c’est vieux dans un monde qui va vite et alors que le dernier stable kernel est en 3.16.3…

Allez, c’est parti pour compiler le noyau dans la dernière version longterm à l’heure actuelle disponible 3.14.19. Autant le dire dès le début, aucun impact sur l’actuelle configuration, puisque vous pourrez via grub démarrer sur l’ancien et le nouveau noyaux. Et après tout, la méthode est assez aisée. Alors que de prime abord, on a l’impression d’un long couloir technique sans fin où tout peut arriver…

Couloir

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L’amer domaine .io

Spoliation, déportation et intérêts américains seront la conclusion de ce court article, triste partition commençant sur un air geek.
De nombreux sites sont sous le domaine .io, et comme le relève wikipédia, il est populaire pour de nombreuses start-ups car c’est le sigle du fameux Input/Ouput. Mais derrière cette histoire du net se cache une ignoble page d’histoire !

Une rapide recherche nous révèle que ce domaine est le domaine national du Territoire britannique de l’océan Indien. Dans un premier élan, on découvre une histoire coloniale somme toute classique. Néanmoins, en creusant un peu plus, on découvre l’ignominie.

Certes l’histoire du Territoire britannique est policée, mais l’histoire de l’archipel en question l’est beaucoup moins ! L’archipel des Chagos, tel est son nom, a été vidé de ses habitants pour pouvoir installer une base militaire américaine, plantée tel un porte-avion géant en plein milieu de l’océan indien !

L‘article wikipédia est peu ou prou une traduction du World Factbook de la CIA :

Entre le 17 juillet 1966 et 1973, les Chagossiens, les habitants autochtones de l’archipel, sont intégralement déportés vers Maurice et les Seychelles.
Cette déportation est motivée par la construction d’une base militaire britannique et ouverte aux Américains. Autorisée le 30 décembre 1966, la base est ouverte le 1er octobre 1977 après le rachat de toutes les terres le 3 avril 19672.
C’est dans ce contexte que les Chagossiens se lancent à partir de 1998 dans une série de recours en justice à l’encontre du gouvernement britannique.
Finalement, les Chagossiens sont déboutés le 22 octobre 2008 lorsque la chambre des Lords, le dernier recours en appel dans le système judiciaire britannique, entérine la situation et ne laisse aucune possibilité de retour pour les Chagossiens.

Sources :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/io.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Archipel_des_Chagos
rendez-vous avec X – Les Chagos ou les oubliés de la guerre froide

Jean-Louis Debré recadre Nicolas Sarkozy

Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, est sorti de sa réserve pour corriger les propos de Nicolas Sarkozy tenus lors de son interview sur TF1 et Europe1 à l’issue de sa garde à vue.

Cette intervention de Jean-Louis Debré était sur Europe 1 dans l’émission Mediapolis du 5 Juillet 2014. Emission que je conseille en général et cet opus en particulier. Et, si vous pouvez trouver l’article du Lab d’Europe1, j’en retranscris ici de longs passages.

« Quand des responsables politiques commencent, à droite ou à gauche, à s’en prendre aux juges, c’est un des fondements du vivre ensemble, de la République qui est atteint.
On peut contester ce qui vous est reproché, on ne conteste pas les fondements de la justice parce qu’à ce moment-là on conteste la République. » – Jean-Louis Debré

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