Fuji Yama

Ce titre énigmatique pourrait être de référence éthymologique à la richesse, à l’abondance, au statut, voire à l’immortalité. Plus prosaïquement, la référence concerne la boite de thé d’une marque fraternelle bien connue.
Ce court texte, et cette photo pour illustrer la pause que je m’accorde dans mes publications hebdomadaires.

Fuji Yama

Et les photos de prendre l’air

Elles sont pourtant facile d’accès mais on ne les regarde que peu, ces fameuses photographies numériques. On se dit qu’on les regardera un jour, l’important est qu’elles soient là sous la main. On ne les regarde jamais et pourtant ce serait le drame si elles disparaissaient !
Pour ma part, elles sont stockées sur un NAS en raid 1, en clair, en redondance sur deux disques durs. Si l’un crame, il me reste l’autre. C’est une première garantie, certes mais qui ne protège pas d’un sinistre.

C’est pour parer à cette triste éventualité que j’ai procédé à la mise en place d’une synchronisation avec mon hébergeur extérieur.
Partant du principe que le seul moment où j’aurais besoin de ces fichiers ainsi sauvegardés serait un moment difficile, je voulais un résultat simple. Aucun cryptage, ni d’usage de silos de données (entendre un pool de fichiers compressés avec une indexation).

Cette installation à base de rsync est aussi propre que possible et mérite bien une petite mise en lumière ici.

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Nadia Wicker @ Lense Party #13 Nadia Wicker @ Lense Party #13

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Photographe à ses heures perdues

Photographe à ses heures perdues… drôle d’expression ! Comme si je pouvais perdre l’heure. Je peux perdre la notion du temps, mais pas l’heure. Ou alors il faut qu’on me montre, qu’on m’aiguille. Comment perdre l’heure quand elle n’est pas tangible ? Vous connaissez la musique : dans une certaine mesure ce n’est pas une clef que l’on perd au sol. Pourtant, telle l’Eure, l’heure s’écoule. Et si je ne peux perdre l’heure, je peux vous la donner !

Photographe à ses heures perdues, certes, mais photographier n’est pas une activité où l’on perd son temps. Au contraire ! On fige le temps. Techniquement une tranche de temps, en fonction de la vitesse. Concrètement, je règle la vitesse et reste immobile. Surtout ne pas bouger pendant un temps. Le concept est de figer un instant de tout être, de toute chose. La mouche peut me piquer de figer un taon.

Photographe à ses heures perdues fut à la relecture, l’effet déclencheur de cet objectif : aligner les jeux de mots autant que les jeux de lentilles. Cette optique peut paraître cliché, mais ce fut comme un flash. Je tenais là une ouverture, et après quelques réglages, l’idée s’est développée avec en ligne de mire l’envie de me chambrer, de me mettre en boite, beaucoup plus que d’impressionner.

Photographe à ses heures perdues…