Vers le Continuous Delivery

DevOps et Continuous Delivery sont les actuels mots à la mode (buzzword pour les anglophones). Après quelques lectures et présentations, certains décideurs se posent la question de l’inflexion vers de telles méthodes. Il faut bien comprendre que derrière ces mots se cache une révision complète des DSI. C’est la fin des fameux silos enfermant chacun dans une mono-tâche technicienne au profit d’un flux automatique organisé par des experts. D’aucuns disent que ce bouleversement est un tsunami, voire un big bang. Il est donc naturel que certains responsables se demandent : Comment opérer à un tel virage vers le Continuous Delivery ?

Cet article orientera vers des perspectives de réponses. Et pour cela, citons d’abord Martin Fowler, un ponte du Continuous Delivery :

You’re doing continuous delivery when:

  • Your software is deployable throughout its lifecycle

  • Your team prioritizes keeping the software deployable over working on new features

  • Anybody can get fast, automated feedback on the production readiness of their systems any time somebody makes a change to them

  • You can perform push-button deployments of any version of the software to any environment on demand

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De l’intérêt du Continuous Delivery pour le business

Le déploiement de tout logiciel, installation ou amélioration, est motivé par un besoin business. Et plus l’IT répond promptement à ce besoin, plus rapidement le client ou l’utilisateur interne pourra tirer rapidement profit de ce déploiement.
Cette accroche est le point de départ du concept de Continuous delivery, traduit par Livraison en continu. Cet article est une présentation conceptuelle et non technique à l’attention des décideurs et des techniciens cherchant des arguments pour inciter leurs décideurs à entrer dans le XXIème siècle.

Depuis trop longtemps, un déploiement est le bout d’une chaine bien longue d’un projet, en cascades (le fameux waterfalls). Phase après phase, un tel projet s’étale sur plus d’un trimestre. Certaines sociétés sont rythmées sur des livraisons semestrielles voire annuelles.
Aucun besoin d’études de management pour comprendre que quatre mois après le développement, il peut arriver que le codeur ne se souvienne plus de ses intentions, voire qu’il ne soit plus présent. Si un besoin de remettre l’ouvrage sur le métier se fait sentir, il est à prévoir une latence dans l’aménagement.
Nous sentons bien que nous sommes aux antipodes du concept de Continuous delivery dont le paradigme est le prompt profit.

« Until your code is in production making money or doing what it is meant to do, you have simply wasted your time. » – Chris Read

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